
C'est
tout un pend de vie de la tradition méditerranéenne qu'il faut raconter ici,
celle du Pissalat et de la pêche à la poutine
au lamparo, la nuit, sur son pointu. Le Pissalat (ou
pissala) à donné son nom à la Pissaladière
traditionnelle qui est une ultra spécialité niçoise,
quasiment par obligation légale : c'est une tarte
salée, cuite au four, à base d'oignons,
olives noires, huile d'olive et purée de poissons
salés appelée « Pissalat » sur
une pâte à pain à l'huile.
Sa
zone est quasi limitée à la
zone de production du Pissalat soit Nice et Antibes car
le Pissalat ne se trouve pas ailleurs. Elle se déguste
en hors d'oeuvre chaud ou tiède. L'utilisation
du « Pissalat » régresse, celle de
la pâte à pain aussi : les traditions se
perdent au profit de pâte brisée ou de pâte à pizza,
de crème d'anchois voire, simplement, de filets
d'anchois pour donner la Pissaladière contemporaine.
Attention aux niçois, assez sourcilleux avec leur pissaladière.
Certains auteurs sont surréalistes :
Il n'est
pas question d'utiliser une pâte feuilletée
!!!
Il n'y a pas de clous de girofle (même si le pissalat
peut être aromatisé aux clous de girofle
- secrets de fabrication) !!!
Il n'y a pas de concentré de tomates, pas du tout
!!!
Il n'y a surtout pas de lardons !!!
Les filets d'anchois ne font pas la pissaladière,
ils ne sont là que pour le décor.

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